Lexique
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B
Bull
Une tierce personne (masculine) invitée par le couple à des fins sexuelle. Voir Hotwife
C
Chasteté masculine « contrôlée »
L’expression « contrôlée » met davantage l’accent sur l’aspect organisé, structuré et négocié de la pratique. Elle suggère un équilibre où les deux partenaires s’entendent sur les modalités de la chasteté, y compris les périodes de verrouillage et les moments où la cage peut être retirée.
Dans cette approche, bien que le keyholder ou la keyholdeuse exerce un contrôle, celui-ci repose sur une base de communication et de consentement explicite. Il s’agit d’une collaboration où le porteur et son ou sa partenaire travaillent ensemble pour que cette dynamique enrichisse leur relation.
- Exemple :
- Les périodes de verrouillage sont discutées à l’avance.
- Des règles mutuelles sont établies (hygiène, sécurité, moments de libération, etc.).
Chasteté masculine « imposée »
L’adjectif « imposée » suggère un contrôle exercé par le keyholder ou la keyholdeuse. Cela implique que le porteur de la cage n’a pas le contrôle direct sur ses périodes de libération ou ses éjaculations, ces décisions étant entièrement prises par son ou sa partenaire.
Cependant, dans la grande majorité des cas, cette « imposition » reste consensuelle : le porteur accepte cette dynamique comme un choix partagé. L’usage du terme « imposée » évoque davantage le rôle actif du partenaire gardien de la clé, qui établit et applique les règles sans que le porteur puisse les remettre en question dans le cadre convenu.
- Exemple :
- Le keyholder ou la keyholdeuse décide des périodes de verrouillage et de libération sans consulter l’autre.
- Le porteur accepte que cette pratique soit dictée selon les envies ou besoins du détenteur de la clé.
Bien que le terme « imposée » puisse sembler suggérer une contrainte ou une absence de consentement, ce n’est pas le cas dans le cadre d’une pratique consensuelle comme la chasteté masculine. L’« imposition » est ici symbolique : elle représente l’abandon volontaire par le porteur de son contrôle sur sa sexualité pour laisser ce pouvoir à son partenaire. C’est une forme de jeu de rôle, souvent érotique ou relationnel, où le contrôle est central mais accepté par les deux parties.
- Résumé
- Imposée : Met l’accent sur l’autorité du détenteur de la clé et un contrôle plus direct.
- Contrôlée : Souligne une gestion plus équilibrée et partagée des règles de chasteté.
Dans les deux cas, le consentement est une condition sine qua non pour que la pratique soit saine et respectueuse.
D
Doe
Une tierce personne (fĂ©minine) invitĂ©e par le couple Ă des fins sexuelle. Ăgalement connue sous le nom de Unicorn (Licorne). Voir Hotwife
H
Hotwife
Une hotwife, Ă©galement connue sous le nom de Vixen est une femme en couple qui a des relations sexuelles avec dâautres personnes que son partenaire. Dans un arrangement hotwife / stag, le partenaire est pleinement conscient des aventures de sa partenaire et la soutient. Ce type de relation peut sâapparenter Ă de lâĂ©changisme, cependant le partenaire masculin est monogame et ne recherche pas de relations sexuelles avec dâautres personnes que sa partenaire.
Il ne faut pas confondre ce type dâarrangement avec une relation de type cuckolding, dans lequel lâhumiliation et la dĂ©gradation du partenaire masculin jouent un rĂŽle clĂ©.
Les hotwife sont au centre de tous les désirs sexuels de leurs partenaires et, bien que les taquineries sexuelles soient souvent présentes entre elle et son partenaire, elles ne se font que de maniÚre ludique entre un couple véritablement aimant pour augmenter l'expérience érotique.
Les couples hotwife / stag peuvent avoir recours Ă la chastetĂ© masculine cependant ils ne lâutilisent pas pour instaurer la confiance, il lâutilise pour cĂ©lĂ©brer et renforcer la confiance.
NĂ©anmoins, le rituel de rĂ©cupĂ©ration est un Ă©lĂ©ment central dâune telle relation. AprĂšs que la hotwife ait Ă©tĂ© « prise » et « possĂ©dĂ©e » par son bull, son stag la « reprend », ce qui peut conduire le couple Ă avoir des relations sexuelles alors que la partenaire vient d'avoir un ou des rapports avec un autre homme et les amener Ă vivre des sloppy seconds.
K
Keyholder
Un ou une keyholder, francisĂ© en keyholdeuse lorsquâil sâagit dâune femme, est la personne responsable de la clĂ© du dispositif de chastetĂ© dâautrui. On parle de la clĂ©, car on suppose que les Ă©ventuels doubles sont rangĂ©s bien en sĂ©curitĂ©. Le ou la keyholder peut ĂȘtre nâimporte qui, Ă condition que cette personne consente Ă jouer ce rĂŽle.
Instinctivement, certains pensent que la personne responsable de la clĂ© est une femme entretenant une relation charnelle avec lâhomme encagĂ©. En effet, bien souvent la keyholdeuse est lâĂ©pouse, la petite amie ou la partenaire sexuelle de l'homme en cage, et dans le cas de relation homosexuelle, le keyholder est lâĂ©poux, le petit ami ou le partenaire sexuel de lâhomme en chastetĂ©.
NĂ©anmoins, dâautres ont recourt au service de professionnelles pour gĂ©rer leur chastetĂ© ou encore Ă des ami(e)s platoniques, des colocataires ou encore Ă leur fratrie.
P
Pegging
Le pegging est une pratique dans laquelle une femme pénÚtre analement un homme avec un gode-ceinture.
S
Sloppy seconds
Lâexpression « sloppy seconds » dĂ©signe le fait quâun homme sâengage dans un rapport sexuel non protĂ©gĂ© avec une femme dans un court laps de temps aprĂšs quâelle ait eu une relation sexuelle non protĂ©gĂ©e avec un autre homme. Lâorifice concernĂ© contient les fluides corporels du partenaire prĂ©cĂ©dent, le rendant ainsi sloppy (nĂ©gligĂ©), ceux-ci sont utilisĂ©s comme lubrifiant naturel par le second homme. Le terme est aussi bien utilisĂ© pour dĂ©crire Ă la fois les rapports vaginaux que les rapports anaux.
Small penis humiliation (SPH)
Small penis humiliation (SPH), pour humiliation du petit pĂ©nis est une forme de taquinerie Ă©rotique dans le cadre dâun jeu de rĂŽle consensuel dans lequel une personne (jouant gĂ©nĂ©ralement un rĂŽle dominant) dĂ©grade une autre personne (jouant gĂ©nĂ©ralement un rĂŽle soumis), le sujet de lâhumiliation Ă©tant la petite taille du pĂ©nis. La pratique peut impliquer des actes sexuels ou simplement lâhumiliation verbale elle-mĂȘmeâ; elle peut avoir lieu en public ou en privĂ©.
Les hommes qui apprĂ©cient le SPH nâont pas nĂ©cessairement un petit pĂ©nis. Ils aiment lâidĂ©e dâĂȘtre humiliĂ©s et de voir leur pĂ©nis traitĂ© comme un objet inutile, en particulier lorsquâil sâagit dâoffenses liĂ©es Ă la taille du pĂ©nis ou de moqueries sur le pĂ©nis en gĂ©nĂ©ral. Certaines femmes sont sexuellement excitĂ©es par le pouvoir dâĂȘtre le juge ultime du pĂ©nis dâun homme et de lâhumilier. Pour beaucoup, affaiblir le sens de la virilitĂ© imposĂ© par la sociĂ©tĂ© peut ĂȘtre Ă©rotique.
Le SPH est parfois associĂ© au cuckolding lorsque lâhomme est rejetĂ© et humiliĂ© sous prĂ©texte quâil ne peut pas satisfaire sa partenaire ou que son pĂ©nis nâest pas assez grand ou gros pour faire plaisir Ă qui que ce soit. Certains associent Ă©galement le SPH Ă la fĂ©minisation et comparent mĂȘme la taille du pĂ©nis Ă celle dâun clitoris pendant lâhumiliation, bien que cette façon de dĂ©grader le pĂ©nis ne soit pas bien acceptĂ©e par toutes les femmes, car les organes gĂ©nitaux fĂ©minins ne devraient pas ĂȘtre un moyen dâinsulter le pĂ©nis.
Comme le cuckolding qui peut sâappuyer sur lâinadĂ©quation du pĂ©nis, il en va de mĂȘme pour la chastetĂ© masculine. Lâimplication est quâun homme avec un pĂ©nis plus petit est inadĂ©quat et doit donc ĂȘtre enfermĂ©. Lâencagement dâun petit pĂ©nis peut ĂȘtre une reconnaissance et une acceptation du fait dâavoir un petit pĂ©nis et une sexualisation de leurs petits morceaux. Le SPH nâest bien sĂ»r pas la seule raison de la chastetĂ©, la grande majoritĂ© des hommes en chastetĂ© possĂšde un pĂ©nis de taille moyenne ou supĂ©rieur Ă la moyenne.
Stag (Cerf)
Partenaire masculin d'un couple qui prend du plaisir en laissant sa partenaire coucher avec dâautres hommes.